Relever la toiture,
avant de la couvrir.
Un calepinage se dessine sur des surfaces, des pentes et des orientations réelles — pas sur une vue satellite et un plan cadastral. Nous produisons le relevé 3D mesurable de la toiture, obstacles compris, avant que le projet ne parte en études.
Ce qui coûte cher,
c'est la reprise.
Un projet photovoltaïque en toiture se chiffre très en amont, souvent à partir d'une orthophoto publique et d'une emprise cadastrale. Les écarts se découvrent sur le chantier, quand ils coûtent le plus cher à corriger.
La vue de dessus donne une emprise au sol, pas une surface de rampant. Sur un versant à 30°, l'écart dépasse 15 % — autant de modules qui ne rentreront pas.
Cheminées, châssis, lanterneaux, antennes, sorties de ventilation, lignes de vie : invisibles ou ambigus sur une image satellite, dirimants pour un calepinage.
Une toiture dégradée ne se découvre qu'une fois la nacelle sur place. Le relevé la documente avant l'engagement, pas après.
Cinq étapes,
du vol au modèle.
Le protocole est celui de nos relevés topographiques : ce qui change, ce n'est pas la technique, c'est ce qu'on en extrait.
- 01
Préparation
Vérification des servitudes de survol, du scénario drone applicable et des contraintes d'exploitation du site.
- 02
Vol photogrammétrique
Grille nadir complétée de passes obliques : sans les obliques, les rives et les acrotères sont mal reconstruits.
- 03
Calage
Géoréférencement en Lambert-93 sur points d'appui relevés au sol, pour que les mesures soient opposables et non indicatives.
- 04
Modélisation
Reconstruction 3D des pans, extraction des surfaces réelles, des pentes et des azimuts, vectorisation des obstacles.
- 05
Livraison
Modèle 3D, orthophoto, tableau des pans et note d'état de couverture, aux formats exploitables par votre bureau d'études.
Quatre pièces,
directement exploitables.
Nuage de points et maillage texturé du bâtiment, géoréférencés. Toute cote peut être reprise et vérifiée par un tiers.
Pour chaque versant : surface réelle de rampant, pente, azimut, surface nette une fois les obstacles déduits.
Fond de plan calé, support direct du calepinage dans vos outils de conception.
Emprises vectorisées des cheminées, châssis, lanterneaux et émergences, avec leur hauteur — l'entrée du calcul de masques.
Nous produisons la donnée métrique et l'état constaté. Le dimensionnement électrique, le calcul de productible et l'étude de structure relèvent de votre bureau d'études : nous lui fournissons des entrées fiables, nous ne nous substituons pas à lui.
Un seul vol,
trois usages.
Le relevé photogrammétrique d'une toiture est le même geste technique, quelle que soit la raison qui l'a déclenché. C'est ce qui nous permet de le proposer à trois publics différents sans rien changer à notre outil.
Après un sinistre
Tempête, incendie, dégât des eaux : le même vol produit le constat documenté que réclame le dossier d'assurance, avec chaque désordre situé sur le bâtiment.
Expertise sinistre →En gestion de patrimoine
Pour une commune ou un bailleur, le même relevé alimente un diagnostic patrimonial hiérarchisé par urgence, sur l'ensemble du parc bâti.
Expertise sinistre →Une conséquence directe pour vous. Si vous nous confiez un relevé pour calepinage, la note d'état de couverture vous est remise sans supplément : elle sort du même traitement. Une toiture qui ne peut pas recevoir de modules se sait avant l'étude, pas pendant les travaux.
Pour qui,
exactement ?
Qualification de gisement en toiture, avant engagement foncier.
Entrées métriques fiables pour calepinage et calcul de masques.
Métré de toiture sans nacelle, avant chiffrage définitif.
Hangars et bâtiments d'élevage, souvent hors de portée d'un relevé classique.
Tarif dégressif multi-sites. Un développeur qui qualifie un portefeuille de toitures paie beaucoup moins par site qu'un relevé isolé. Devis sur demande dès 5 bâtiments.
Une toiture à qualifier ?
Nous la mesurons.
Devis sur demande, mission planifiable sous 3 à 4 semaines. Pour un portefeuille de sites, nous établissons une grille dégressive et un calendrier de campagne.